« Le Paradis Perdu »

19/07/2011

Pour mon projet de recherche, j’ai décidé faire une interview avec un réel pied noir. J’ai cherché pour longtemps quand j’ai finalement trouvé un pied noir avec qui je pourrais parler. Elle est mon professeur ici à Montpellier Paul-Valery et elle s’appelle Madame Bérénice. Avec cette interview, j’ai appris certaines choses très intéressantes sur l’histoire des Pieds-Noirs, et aussi son histoire. Principalement, J’ai appris les choses qui m’intéressent beaucoup et qui vont m’aider dans mon projet comme l’histoire de ses ancêtres, la fuite vers la France et ce qui est arrivé en France, et ses pensées maintenant.

Avec son histoire, J’ai trouvé que son arrière grand-père était Corse et qu’en 1890 il est parti pour l’Algérie pour les raisons économies. Il a travaillé en commerce et les affaires en Oran. Avec ce début,  la famille est devenue plus Algérienne et moins Française. Mais quand la guerre pour l’indépendance Algérienne a commencé Madame Bérénice’s grands-parents ont décidé partir pour la France  pour les raisons de sécurité. Avec ses parents et ses grands-parents, petite Bérénice, avec trois ans, sont partis pour l’hexagone. Elle m’a dit qu’il était très triste à partir, spécifiquement pour ses grands-parents, qui ont littéralement emballé certaines choses dans plusieurs valises avant leur départ.

Mais grâce à le fait que son père et sa mère étaient professeurs, ils ont trouvé facilement du travail à Paris, et la situation d’elle n’est pas terrible. Pour elle il n’existait pas un sentiment d’isolement ou la ségrégation que nombreux d’autre pieds-noirs ont malheureusement trouvé. Après la guerre a fini, elle et sa mère et sa sœur sont retournées ensemble en Algérie pour faire un séjour. Pour elle, l’Algérie a s’appelée à revenir. Même si elle avait seulement trois ans quand elle est partie, elle se souvenait de l’escalier dans l’appartement de ses grands-parents. En ce moment, une famille de musulmanes algériens a habité la, mais la famille a leur traité très bien, sans problèmes, et même les rendit la vielle canne de leur grand-père. Pour Madame Bérénice, l’Algérie était un endroit qu’elle a voulu habiter une nouvelle fois. Pendant dix ans, entre 1984 et 1994, elle a habité à Alger, dans l’Algérie, avec son mari. Mais encore un fois, il n’était pas censé être. Une massive guerre civile a commencé en 1992 et encore une fois la femme avec les pieds noirs, Madame Bérénice, a quitté pour la France métropolitaine. Cependant, cette fois, elle est restée dans le Sud, à Montpellier. Depuis 1994 elle réside à Montpellier, et maintenant, elle ne veut pas revenir en Algérie.

En parlant de ses pensées maintenant, elle n’a pas beaucoup des choses à dire sur le sujet des Pieds-Noirs. Selon elle, les communautés des Pieds-Noirs sont moins et moins importantes pour beaucoup des raisons. Essentiellement, elle pense que la communauté Pied-noir se rétrécit. Les anciens européens-algériens anciens sont mourir et il n’y a plus qui sont nés en Algérie. Alors, il n’existe pas la même « menace » qui existait dans le passé. Aussi, elle pense qu’il n’y a plus un group des Pieds-Noirs parce que les Français sont Français, et pas les Pieds-Noirs, les européens, ou les autres choses. Après 50 ans, les pieds-noirs sont traités comme des égaux, entièrement. « Je crois que pas d’une différence existe après 50 ans. »

En conclusion, après une histoire tumultueuse, elle croit sa place être ici en France comme une Française. Mais elle revient souvent en Algérie pour ses séjours. Ainsi bien que ses parents, qui reviennent avec elle quelquefois. Mais pour ses grands-parents, ils n’ont malheureusement jamais retourné, pour l’Algérie était vraiment leur maison. Selon elle, sur ses grands-parents, « l’Algérie était le paradis perdu, vraiment. »

Entry Filed under: Décolonisation, immigration et multiculturalisme,Les pieds noirs de Montpellier. .


Introduction

Sur ce site vous trouverez les blogs de 19 étudiants du College of William and Mary qui participent au programme d’été de leur université à Montpellier. Ces blogs évoquent les projets de recherche originaux qu’ils entreprennent sous la direction du professeur Michael Leruth tout en suivant des cours de langue et de culture françaises à l’IEFE de l’université Paul-Valéry. Leurs projets traitent d’une gamme très large de sujets : de l’histoire intellectuelle de la faculté de médecine de Montpellier au rap et au football, et de la langue occitane à la politique et la pâtisserie ! En lisant leurs blogs vous vous trouverez sur le terrain de la culture vivante de la France et d’une de ses villes les plus dynamiques ! Pour mieux suivre les blogs (et le progrès des projets), cliquez sur les boutons de catégories ci-dessous.

Gallery

picnic3_071911

Categories

Recent Posts

Links